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I was biking (and baking under the hot sun of the afternoon – yeah, I know, I complain when it’s raining, I complain when it’s sunny, I have a very specific ideal weather which is very rare where I’m leaving : dry cold+sunny, but I digress) from work, and for some reason, I remembered that little clip from François Girard’s Thirty-Two Short Films About Glenn Gould, a movie I saw when I was still a teenager and influenced me a lot, especialy the Leaving part. I think it’s truely speaking to my heavily analogic personality, and explain probably my taste for tacky, old American cars (that radiator grill ! the dieselpunk turning signals ! the folding shutter over the lights !). Anyway, if you don’t care about my sense of aesthetic, you will enjoy this Sarabande from Bach’s Suite française  -No. 1.

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Lincoln Town Car Mk III.

Poland is probably the last country in Europe where U.S.A. are seen in a positive light, and not as the worst warmongering, economic terrorist, anti-privacy, clientelist, imperialist police state.

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transes-siberiennes replied to your photo :

Du temps où les Mercedes étaient belles.

T’aimes pas les nouvelles ? Au tout début de l’électronique dans les voitures, elles ont eu des problèmes. Du coup, les gens qui avaient les moyens se sont tournés vers BMW

Ces bunkers roulant boursouflés, pleins de détails stylistiques idiots qui vont vieillir plus vite et mal qu’une Citroën Axel fabriquée un lundi matin par un prisonnier politique ? Non, je ne suis pas monstre fan, pour être honnête. Mais ce n’est pas que Mercedes qui est en cause, la plupart des marques (et surtout les marques luxueuses) sont tout autant responsables.

Chez BMW, j’ai envie de dire que le charme est rompu après les E30, E39 et E38 (ah, la ligne pure d’une 735i E32…), chez Acura, Lexus ou Infiniti, tout ou presque est à jeter dès le milieu des années nonante, Cadillac, Lincoln ou Buick ont mal vécu les années Clinton et ne s’en sont toujours par remis, les nouvelles Volvo me font pouffer de rire, et Audi commence à glisser sur la mauvaise pente. Il n’y a plus que quelques Italiennes et Anglaises à continuer à m’intéresser, pour être franc.

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« God must love the poor. Why else would he have made so many of them?” Non-ironic Lincoln’s quote in front of main protestant church of Moudon.